
Activités Culturelles
Les villes françaises proposent une multitude d'activités, témoignant de leur richesse culturelle. Les expositions, spectacles, concerts, théâtre ou animations (fêtes, festivals, brocantes) sont recensés dans les guides spécialisés en vente dans les kiosques ou dans la presse locale, notamment dans les éditions du week-end. Les Offices de Tourisme disposent également de listes recensant les manifestations dans la ville ou les environs. Les villes et régions de France possèdent toutes des musées et des monuments à visiter. Les horaires d'ouverture des musées sont variables, mais il faut savoir que les musées municipaux sont fermés le lundi et les musées nationaux le mardi (sauf le musée d'Orsay à Paris, fermé le lundi), le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre. Ils ouvrent en général de 10h00 à 19h00. Certains grands musées ont des nocturnes le mercredi ou le jeudi. Dans les grandes villes (et la plupart des villes moyennes), vous trouverez des complexes multisalles proposant les grands films internationaux en version française ou version originale sous-titrée. Les cinémas d'Art et Essai proposent des films plus rares et/ou plus anciens (à partir de 6€). Les grandes villes de France ont toutes leur(s) salle(s) de concert et reçoivent des artistes de renommée. Vous pouvez consulter les programmes et acheter vos billets chez les grands disquaires comme la Fnac ou Virgin Mégastore.
Représentation des Activités Culturelles en France
La culture contribue à hauteur de 3,2% à la richesse nationale (PIB), représentant 58 milliards d'euros de valeur ajoutée, presque autant que l'agriculture et les industries alimentaires, souligne une étude conjointe des ministères de l'Economie et de la Culture. Elle emploie 670.000 personnes, soit 2,5% de l'emploi total en France, selon cette enquête réalisée par l'Inspection générale des finances et l'Inspection générale des affaires culturelles, publiée vendredi. «Le fait d'avoir une approche commune des deux ministères, avec une base statistique incontestable, nous a paru très important» pour faire reconnaître le poids de la culture, souligne-t-on au ministère. L'idée était une sorte de « PIB culturel ».
• Sept fois la valeur ajoutée de l’industrie automobile : Le périmètre retenu par l'étude englobe le spectacle vivant, le patrimoine, les arts visuels, la presse, le livre, l'audiovisuel, la publicité, l'architecture, le cinéma, les industries de l'image et du son, ainsi que «l'accès aux savoirs et à la culture» (bibliothèques, archives...). Toutes ces activités culturelles ont représenté en 2011 une valeur ajoutée de 57,8 milliards d'euros. Soit l'équivalent en valeur ajoutée du secteur agricole et agroalimentaire, deux fois celui des télécommunications, sept fois l'automobile.
• D’abord le spectacle vivant et le patrimoine : Le spectacle vivant représente 8,8 milliards d'euros et le patrimoine 8,1 milliards. Les arts visuels et la presse génèrent chacun 5,7 milliards de valeur ajoutée. Viennent ensuite le livre (5,5), l'audiovisuel et la publicité (5,1 milliards chacun), l'architecture (4,4), le cinéma (3,6), les industries de l'image et du son (3,4), l'accès au savoir et à la culture (2,3). La part de la culture dans la valeur ajoutée a régulièrement augmenté entre 1995 et 2005. Les résultats de l'étude « justifient l'intérêt que l'Etat porte à ce secteur »...
Des Immortels en Habit vert
Fondée en 1635 par Louis XIII sur les conseils de Richelieu, l’Académie française regroupe quarante membres, célèbres par la qualité de leurs travaux littéraires, historiques ou artistiques. Les académiciens, qui doivent être français, et dont l'élection est soumise à l'approbation du chef de l'État, sont dits Immortels en raison de l'inscription "A l'immortalité" que portait le sceau donné à l'Académie par Richelieu. Nommés initialement par le roi, les académiciens élisent eux-mêmes depuis 1672 le nouveau membre de leur compagnie au fauteuil laissé vacant par un académicien défunt. La réception des nouveaux membres sous la coupole de l'Institut donne lieu à une cérémonie solennelle, où le récipiendaire fait l'éloge de son prédécesseur. Le nouvel élu porte un habit noir orné de broderies vertes, d'où son nom d' "habit vert". L'épée qui lui est remise par ses amis rappelle le droit accordé aux académiciens de porter l’épée. Marguerite Yourcenar a été la première femme..
• Défense et illustration de la langue française : Au début du XVIIe siècle, le pouvoir royal voit en la langue un moyen d’unifier le royaume et d’assurer son rayonnement diplomatique à l’étranger. L’Académie est donc créée pour conférer un poids officiel aux travaux des grammairiens, chargés de "travailler, avec tout le soin et toute la diligence possibles, à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences" (article 24 des statuts). Cette mission doit se traduire par la rédaction de quatre ouvrages, dont seul le dictionnaire sera finalement réalisé par l’Académie. Tout au long du XVIIe siècle, les membres de l’Académie contribueront à conférer un grand prestige européen au français : Corneille, Boileau, La Fontaine, Racine, Bossuet... Elle avise sur le Corneille.



Locronan (Finistère)
Eguisheim (Haut-Rhin)
Saint Cirq Lapopie (Lot)
Collonges la Rouge (Corrèze)
Cordes sur Ciel (Tarn)
Piana et ses Calanques (Corse du Sud)